Peau





L'armature de la stupéfaction
Mes cils battent la mesure de cette découverte
Tu as au corps un accomplissement de la  souplesse
J'approuve sans discrétion l'harmonie implacable
Tout se tend et le trophée éclate
Ta peau m'abat
Étranger de cette terre chatoyante
Je regarde sans mesure les muscles de ta vision
Massive est ta présence et j'en perds le fil de mes rêveries
Dans l'abondance de tes courbes féroces
Tes bras pourraient se placer tendus sous la surface
Et porter les furieuses survies avoisinantes
Mais l'espace semble clos et le front un peu moite
Je tourne le dos
A ce superbe accès de ta beauté





Novembre 2012