A louer








Il suffirait de simplement laisser la vieille tubulure s'épancher
Pour que tout devienne à nouveau vrai et bon
Sur un mot, deux, je sais, je pars
Je sais, je pars,  j'ai appris la prudence mais peu

Autour de la place encore chaude qui se libère
Bon an mal an des arrachements
L'idée de reprendre en main les émois
Matière encore radioactive mais douce au songe
 
Une voix qui spasme bien et les mots qu'elle malaxe
La réception relative des ondes
Traversant au-delà de l'éveil
La mésosphère de ce que j'attends

Je connais mon infaillible anachronisme
Ma vertu
L'oubli comateux de tous les maux
Je pense avoir appris mais j'ignore quoi

La recherche s'effectue sans but avouable
 Je pleurerai de reconnaissance 
J'en fais l'aveu
Si jamais, le jour où

C'est ça, l'odeur me manque
Est-ce assez, des fosses nasales bienheureuses, pour s'extasier ?
Voyons voir, c'est l'avenir
J'ai encastré des yeux autour de mes rétines






Mars 2012